La 'Glocalisation' selon Google

Google a beau être présent mondialement, ses têtes pensantes ont bien compris, comme la plupart des acteurs majeurs de l’Internet d’ailleurs, qu’une présence « globale » n’était pas suffisante pour réussir sur le Web. Ainsi voit-on apparaître des version localisées, adaptées au public visé… et aux gouvernements de chacun de ces pays.
Un exemple classique est la recherche en Allemagne de termes en lien avec les Nazi. Google censure automatiquement l’affichage de certains sites dans les résultats.
Lorsque cela ne concerne qu’un thème précis, et en particulier quelque chose d’aussi fort que le nazisme… ce type de censure est facilement compréhensible. Cependant, Google s’est récemment engagé dans un autre type de censure, en Chine, en « accord » avec le gouvernement. Si vous allez sur Google.cn après avoir paramétré Google pour un affichage en chinois, vous pourrez effectuer ce test. Falung Gong, Human Rights China, Freechina, Tibet… voici quelques requêtes pour lesquelles les résultats seront totalement différents sur la version chinoise du moteur de recherche.
Peut-on réellement ‘en vouloir’ à Google? Difficile, seule la politique chinoise en est responsable… et Google doit bien s’y conformer s’il veut pouvoir pénétrer ce marché gigantesque qu’est la Chine.
D’ailleurs, afin de s’adapter au marché Chinois, Google vient d’annoncer l’adoption d’un nom Chinois pour la marque : « 谷歌 », à prononcer « gouge ».

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Une réflexion au sujet de « La 'Glocalisation' selon Google »

  1. Il faut bien adapter sa "recette" au marché que l’on envahit. Quelque chose qui fonctionne dans une certaine culture a besoin d’être adapté à une autre… Pour au final tendre à un nivellement des culture, certes.
    C’est comme Coca qui change sa recette suivant les pays.

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