Chiffres de la semaine : Wikipedia, Google, Windows

890 000$ : Qui n’utilise pas Wikipedia aujourd’hui ? On pourrait être en droit de se poser cette question tant l’encyclopédie collaborative est aujourd’hui célèbre et plébiscitée par bon nombre d’internautes… Certes les gens « l’utilisent », mais surtout en tant que lecteurs, et rares (relativement parlant bien sûr) sont les acteurs, rédigeant les articles, les modifiant, etc. Afin de faciliter ces actions, Wikimedia, la fondation derrière Wikipedia, vient de recevoir 890 000$ de la fondation Stanton pour « travailler à améliorer ses outils wiki d’écriture et d’édition d’articles. ». Récemment, vous avez également pu remarquer le bandeau d’appel aux dons, présent en haut de Wikipedia. La jauge de cesse de croitre et les dons s’élèvent aujourd’hui à 3,514 millions de dollars, de quoi aider un peu au développement de l’encyclopédie.

257,44$ : Google ne connait pas la crise. C’est en tout cas ce que certains pensent. Cependant, sa valeur boursière n’a pas été épargnée, allant jusqu’à chuter en dessous des 300$, plus exactement à 257,44$ (fin novembre), sa valeur la plus basse depuis… mai 2005, après avoir atteint des sommets à 714,87$ il y a tout juste un an, jour pour jour. Si Google tient cependant le choc… il va bien falloir agir pour résister autant que possible à la crise, et c’est ce qui se passe aujourd’hui.
Alors que depuis des années la stratégie n’était qu’au lancement de nouveaux produits, divers et variés, tout en maintenant environ 80% des ressources à la recherche, on observe aujourd’hui la disparition d’activités menées par Google, par exemple Lively, le monde virtuel intégré au navigateur, ou encore le partenariat avec Yahoo.
Et pour les services non « rentables », il est temps d’y intégrer de la pub (Google Finance). Espérons que nous reverrons bientôt un Google moins soucieux de la profitabilité de ses services annexes, car ce sont eux qui permettent bien souvent aux différents marchés d’évoluer et de rester dynamiques (Gmail, Google Reader, Google Finance… ou plus récemment Google Chrome)

89,62% : Présenté ainsi, en dehors de tout contexte, ce chiffre paraît énorme, imposant, massif. Cependant, dès lors que nous précisons qu’il s’agit de la part de marché de Windows sur le secteur des systèmes d’exploitation, ce chiffre devient presque « minable ». Depuis près de 20 ans en effet, Microsoft domine ses concurrents, sans oppositions réelle. Au vu des derniers chiffres publiés, Apple pourrait bien dépasser en 2010 les 10% avec son Mac, et Windows passer sous la barre des 85%.
Il en va de même pour Internet Explorer, qui perd 1,5 points sur le secteur des navigateurs, au bénéfice de Firefox, approchant des 21% de parts de marché (Et Google Chrome les 1% :)).

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