CDLS : Android Market, Chine, Jeux/Paris, Zynga, Mobile

1 000 000 000 : Alors que l’App Store d’Apple a dépassé le cap des 3 milliards de téléchargement d’applications en tout début d’année, c’est au tour d’Android et de son Market de passer une barre symbolique : Celle du milliard de téléchargements. Sachant que l’App Store d’Apple dispose de plus de 200 000 applications et le market moins de 100 000 (et qu’Android Market est un an plus jeune que l’App Store), on peut estimer que l’évolution de l’usage de chacune des plateformes est assez proche aujourd’hui.

420 000 000 / 277 000 000 : La Chine est un marché qu’il va être intéressant de suivre dans les années à venir sur Internet… La Chine est aujourd’hui composée de 420 millions d’internautes, dont 277 millions sur mobile. Ca ne représente aujourd’hui que 31,8% de la population, ce qui laisse une sacrée marge de progression avant d’atteindre les taux de pénétration de la France (61% en 2009), des Etats-Unis (76,3%), ou encore de la Finlande, avec son taux record de 96% de pénétration !

80 000 000 : Le lancement de l’offre légale de paris en ligne au moment de la coupe du monde n’était pas innocente… Et le résultat se fait déjà sentir, un mois plus tard, avec des chiffres dépassant d’ores et déjà les résultats de l’année passée (FDJeux uniquement, seul site légal à l’époque), soit 80 millions d’euros pariés en un mois contre 50 millions sur toute l’année 2010. Reste à voir si ces résultats perdurent et si la légalisation du Poker en ligne participera également au succès de ces sites face aux offres illégales à l’étranger.

100 000 000 : Depuis des années, les « casual games » prennent une importante croissante dans le surf des internautes. A l’image des vidéos (plus ou moins ‘intéressantes’) qu’ils vont consulter, les internautes aiment passer quelques minutes à se détendre sur des jeux flash (les successeurs du solitaire :)). Ca n’échappe bien évidemment pas à Google, qui vient d’investir entre 100 et 200 millions de dollars dans la société Zynga, célèbre pour ses jeux sur Facebook (Farmville étant le plus célèbre). Cet investissement est intéressant à plusieurs niveaux pour Google. En terme de revenus directs tout d’abord, ces jeux gratuits étant financés par la publicité… mais également pas un paiement Paypal, qui pourrait vite passer par… Google Checkout. Mais également sur le moyen/long terme afin de mettre en place une plateforme de jeu… et un concurrent à Facebook (sous le nom de « Google Me » pour l’instant…). A suivre.

5 000 000 000 : Ericsson estime que ce sont aujourd’hui 5 milliards de lignes mobiles qui sont ouvertes à travers le monde. Un chiffre colossal, ce dernier ne s’élevant en 2000 « qu’à 720 millions »… soit le nombre actuel de lignes ouvertes sur le seul territoire chinois.

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Photos | 14 juillet 2010 – Feux d'artifice

Ça fait bien longtemps que je n’ai pas mis de photos ici… et compte bien renouer avec cette habitude.

Voici donc des feux d’artifice du 14 juillet, Levallois/Courbevoie/Clichy/Paris, et pour rappel la même série en 2009.

Le feu 2009 était pour moi bien plus intéressant, plus recherché et… jouant avec la tour Eiffel, versus une édition 2010 plus dans la quantité…

[Comme toujours, un petit clic sur l’icône en bas à droite des photos et vous verrez les diaporama en plein écran]

(Garanti sans retouches, pour les curieux :))

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Old Spice – Retour sur une campagne à succès

Old Spice est une marque historique des l’hygiène beauté pour hommes aux Etats-Unis (lancée en 1938). Et… elle a beaucoup fait parler d’elles ces dernières années pour ses publicités, toujours excellentes, et en particulier cette année, où la marque a remporté le Grand prix de la meilleure publicité à Cannes le mois dernier.
Le positionnement de la marque étant très intéressant (ainsi que sa modernisation permanente…) j’ai voulu remonter le temps pour mieux comprendre cette évolution… et voir où en est Old Spice aujourd’hui.

Pour ceux et celles qui auraient échappé à cette campagne, voici la première copy de 2010 : The Man Your Man Could Smell Like

Allez, retour en arrière, direction… 1957.

1957
Pas réussi à remonter plus loin (si jamais vous avez ça en stock, n’hésitez pas à le partager :)).
On découvre un Old Spice très « gentillet », axé autour des valeurs liées au logo (un bateau), vantant donc les mérites de la fraicheur du parfum.

1971
La séduction entre en jeu, tout en conservant le lien fort avec le logo, le personnage principal étant un marin… Par contre, l’illustration de la puissance des senteurs par le regard (et le côté voyeuriste) d’un autre homme est… assez étrange.

1983
Arrivée dans la communication des fortes valeurs de masculinité/virilité. Bref, c’est pas pour les « tapettes ». On s’éloigne des valeurs initiales…

1985
Intéressant… on délaisse à peu près tout ce qui a été vu dans les deux premières pubs, on ne conserve que la fraîcheur… on enlève la notion de virilité de 1983.

1990
Année intéressante, car synonyme de rachat par Procter & Gamble.
Retours aux valeurs clés de la marque… un marin, de la séduction, de la fraicheur, la jalousie des autres hommes, on se croirait presque revenu 20 ans en arrière !

2007
Je n’ai rien trouvé entre 1990 et 2007, mais une chose est sûre, les années 2000 marqueront l’entrée de l’ironie et du 10ème degré dans la communication d’Old Spice.
En 2007, on reste centré sur l’homme et le pouvoir qu’Old Spice peut avoir sur lui… mais on s’ouvre à tous les hommes, qui peuvent GAGNER en virilité grâce à Old Spice.


Amusant de comparer cette publicité avec celle de 1983, où Old Spice n’était… clairement pas pour tous ! Un peu comme si en 1990 on était revenu en 1971 et… en 2007 on reniait tout de 1983 !

2008
Dans la continuité de 2007, accentuation du second degré… en faisant appel à des célébrités comme caution de la marque. Il y a Neil Patrick Harris (pub basée sur son personnage de Docteur Doogie), mais aussi Brian Urlacher, star de football américain, ou encore Tony Stewart, champion de courses Nascar.
Là où Neil Patrick Harris joue sûr la recommandation médicale, les deux autres cautions illustrent le pouvoir d’Old Spice à changer un homme (un peu comme Axe… mais en plus ‘fin’). On s’éloigne néanmoins de plus en plus des valeurs « marines » de la marque. Oh… et il y a aussi une caution Centaure (oui oui… :))

Neil Patrick Harris

Brian Urlacher

Tony Stewart

Le centaure

2009
La campagne de 2009 me semble clairement être une transition réfléchie vers ce qui sera le succès de la pub de 2010 que nous connaissons aujourd’hui :
On reprend les personnages clés établis dans les années précédentes (dans le fauteuil, Bruce Campbell), on réintroduit la mer, on ajoute des transitions à effets spéciaux et… surtout, une femme fait son entrée sur le terrain, comme si elle commençait à prendre part à la campagne…

2010
Ca y est ! Old Spice a trouvé la recette ! On retrouve un mix parfait de toute la communication historique de la marque… tout en y ajoutant « la » touche qui manquait : s’adresser aux femmes, et non aux hommes ! Un homme viril, sur un bateau, séducteur, proposant aux femmes de faire en sorte que leur homme lui ressemblent, le tout avec des transitions finement jouées entre les scènes et un second degré plus qu’assumé… (avec Isaiah Mustafa… un acteur peu connu jusqu’alors…)


(Sur celle-ci, Old Spice adresse clairement une dédicace à l’ami Benjamin, qui monte actuellement LE site e-commerce à moustache : Presque Parfait)

Et sur internet alors ?
Eh bien internet, c’est d’abord l’occasion de voir que chacune de ces pubs rassemble environ 1 000 000 de vue (enfin… « seulement » plusieurs dizaines de milliers pour les plus anciennes…)

C’est également l’occasion pour Old Spice de faire vivre son personnage… et surtout le faire interagir avec les internautes !
Depuis hier matin (13 juillet), ce sont donc plus de 50 vidéos qui ont été publiées… à destination de 50 internautes différents…
Et non, il ne s’agit pas là de simplement remplacer un prénom par un autre, mais bien de répondre personnellement à chacun, en fonction du commentaire de l’internaute… et de l’origine du message (pour ce que j’ai regarde : Twitter, Yahoo Q/R, YouTube, Facebook…).
Tous ces messages sont aussi excellents que la campagne… un exemple en matière de conception rédaction… juste deux exemples afin que vous vous fassiez votre propre idée.

Toutes les réponses

Old Spice sur internet, c’est également un site internet, un compte Twitter (ou vous trouverez toutes les réponses et 16 099 abonnés) et une page facebook (571 984 fans aiment ça).

Vraiment… je crois que j’ai rarement été (aussi) fan d’une campagne, surtout dans un univers où le référent est d’habitude Axe, avec des annonceurs voulant « faire comme Axe » ou « surtout ne pas faire comme Axe ».

Maintenant ils sauront, ils auraient du faire comme Old Spice !

PS : Oh, et BRAVO à l’agence Wieden + Kennedy (Portland, Oregon) pour cette campagne… sublime !

Aller plus loin :
The making of Old Spice’s commercial: The Man YourMan Could Smell Like

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[Article Sponsorisé] X10 MINI – Campagne Street

x10 mini

 

Comme d'habitude pour mes articles sponsorisés… une justification pour sa présence sur le blog.
Je comptais parler de l'opération, et cette campagne m'a été proposée… pourquoi donc ne pas faire d'une pierre deux coups ! Il s'agit d'une belle opération, et c'est plus là-dessus que j'insisterai que sur le produit, des tests sont certainement plus appropriés :).

Revenons donc au produit et à l'opération !

Sony Ericsson a lancé il y a quelques mois déjà le XPERIA X10, un Smartphone sous Android, plutôt performant, mais relativement dans les normes de l'époque.

Aujourd'hui, Sony Ericsson lance une version miniature du X10, un smartphone qui aura au moins le mérite d'apporter une différence clé face aux concurrents : la taille (à un moment où les écrans grandissent généralement…).

Pour illustrer ça, une campagne vraiment bien pensée, très cohérente avec le produit, et une forte visibilité (à Paris en tout cas !).

Le x10 mini a donc été présenté en taille réelle (8,3cm de haut) à travers les différents supports de communication… miniatures : zeppelin, voilier, abribus, avions, affiches…Les supports mobiles étaient contrôlés par des modélistes, dans les rues de Paris, au coeur des quartiers les plus touristiques, le week-end du 3-4 juillet.

Une jolie opération donc, avec une logistique certainement plus lourde qu'il n'y parait pour les passants, et très pertinente vis à vis du positionnement de ce nouveau produit : un smartphone performant dans un design… très mini (tous les avantages d'Android, un APN 5MP, Facebook et Twitter totalement intégrés… et un clavier coulissant pour le X10 mini pro).

La vidéo ci-dessous vous présentera donc cette "mini" opé, réalisée par Arthur Schlovsky.


Article sponsorisé

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Le problème des applications natives pour smartphones

Je parlais la semaine dernière de convergence numérique et de l’importance dans les années à venir de réussir à fluidifier l’expérience sur les différents écrans.

Cet article se concentrait sur le ‘contenant’ et les acteurs permettant d’accéder aux contenus. Mais qu’en est-il des contenus eux-mêmes ?

Sur l’internet « classique », le problème a toujours été la compatibilité entre navigateurs. Initialement, pas de problème : Des mises en pages inexistantes (ou presque), des navigateurs en situation de monopole…
Bref, la complexité est surtout arrivée quand Firefox est arrivé et a forcé la prise en compte des différences entre navigateurs…
Ah, et il y a aussi la résolution, mais là encore, la solution a été trouvée assez facilement et est encore valide aujourd’hui : Un internaute en résolution 1024*768 doit pouvoir vivre une expérience normale sur le site. Pour les résolutions supérieures, tant mieux si le site s’adapte… mais pas touche à mon 1024.

L’arrivée du web sur mobile a complexifié la donne…
– Le WAP, c’était simple : une version très très très basique, et hop, ça s’affiche partout pareil.
– L’arrivée de l’iPhone : « Le web mobile, c’est l’iPhone », allez, on fait une version iPhone.
– La concurrence croissante d’Android (et autres…) : Ah… X supports… comment faire.

En fait, aujourd’hui, Blackberry est le leader sur le marché des smartphones, devant l’iPhone et Windows Mobile, mais il n’en est pas de même pour l’utilisation du web + applis, où iOS (iPhone), Android (Google) et Symbian (Nokia) se partagent le gros du gâteau (40%, 26%, 24%).

Part de marché des smartphones (source Nielsen : Q1 2010)

Part de marché des smartphones (source Admob : Mai 2010)

Quel est donc le problème ?
Alors que sur l’internet « fixe », tout est fait pour standardiser les sites web, les présences sur les différents terminaux mobiles sont bien souvent différentes.
On trouvera donc une version iPhone, souvent incontournable aujourd’hui, et des versions appauvries pour les autres terminaux, des sites web mobiles moins pris en compte que l’application iPhone.

C’est bien pour aujourd’hui encore, mais avec des estimations d’analystes pour une montée en puissance d’Android d’ici à 2012, jusqu’à devancer iPhone (et iOS), on imagine facilement le besoin de développer des « applications natives » propres à chaque système d’exploitation mobile !

Je crois donc beaucoup plus aux sites web mobiles, qui peuvent plus facilement être optimisés pour l’ensemble des systèmes.
Les évolutions des navigateurs mobiles sont telles que la plupart des fonctionnalités disponibles dans le web traditionnel sont aujourd’hui accessibles depuis le mobile.

Javascript, HTML5, CSS3, Flash (eh oui, pourquoi pas ? :)), voilà qui suffit pour développer des sites web mobiles, optimisés pour chaque terminal.

Bien évidemment, pour certains usages, les applications resteront à privilégier… mais je crois que les applications sont un réflexe qu’il va falloir perdre, au profit des sites web mobiles.

Pour aller plus loin :
Native Apps vs mobile Web
Mobile App or Browser-Based Site? Report Says The Browser Will Win on Mobile
Native Mobile App or Mobile Web App?
Mobile Web vs. Native Apps. Revisited

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Google et la guerre des terminaux


Après une absence « assez » importante depuis mon dernier vrai billet, voici une petite analyse du potentiel de Google pour maîtriser nos terminaux.

Les terminaux ? Quels terminaux ?
Là où le web était hier encore caractérisé par des sites, les supports utilisés pour accéder aux données disponibles prennent progressivement une importance majeure.
Ainsi, la guerre ne se joue plus à qui va réussir à drainer le plus de trafic vers son site (ie Google vs Yahoo), mais comment les internautes vont accéder aux contenus (Ordinateur fixe, ordinateur portable, netbook, tablette, smartphone, tv…).
Tous ces différents terminaux sont donc des points d’accès au web, et l’acteur qui réussir à contrôler au mieux un accès au web depuis l’ensemble de ces écrans s’assurera une grande puissance. En réalité… c’est comme quand il n’y avait -que- les ordinateurs fixes et que Microsoft équipait donc plus de 90% des terminaux connectés…

Les forces en présence
Les acteurs historiques de chacun des terminaux ont pour l’instant l’avantage dans leur secteur, mais aucun n’arrive encore réellement à être présent de manière globale… C’est là qu’un acteur comme Google peut entrer en jeu pour changer la donne.

Les forces de Google

Android :
Le système d’exploitation mobile de Google prend jour après jour plus d’importance dans le paysage high-tech.
Au delà des 50+ nouveaux téléphones équipés d’Android lancés en 2010, de nombreux terminaux sont en train de passer le cap :
– ebooks
– Tablettes
– Smartbooks
– …

Google Accounts
C’est lié à Android, mais ça va en réalité plus loin.
Face à ses concurrents, Google part avec un certain avantage : une base massive d’utilisateurs… sur un nombre très varié de services.
Ce que ça veut dire, c’est qu’au sein d’un seul compte (généralement initié par un compte Gmail…), Google s’adresse aux utilisateurs dans leurs consommations principales du web :
– Recherche (Google Search)
– Navigation web (Google Chrome)
– E-mail (Gmail) et par extension contacts
– Calendrier (Google Calendar)
– Géolocalisation / Recherche locales (Google Maps)
– Vidéo (YouTube)
– Documents (Google Docs)
– Actualités (Google News / Google Reader)
– Photo (Picasa)
– …
Séparément, ces outils sont déjà très puissants, mais c’est leur regroupement qui permet d’apporter toute la force de Google à travers les terminaux, enfin… seulement si j’y ai accès simplement.

In the Cloud / Over The Air / Synchronisation
Jusqu’à ces derniers mois, les mises à jour des différents terminaux se faisaient via un câble, reliant à un ordinateur… C’était déjà bien, et les utilisateurs étaient déjà ravis de pouvoir retrouver leurs informations du PC sur leur smartphone.
Mais voilà, il y a (1) une variété d’informations croissante et (2) un nombre croissants de terminaux, (tablons sur un minimum de 3 à moyen terme. ex : Ordinateur fixe, smartphone, tablette | Ordinateur fixe, netbook, TV…).
Apple s’y est bien essayé avec « Mobile Me », mais… (1) l’offre est payante (malgré des rumeurs/espoirs des Mac addicts de voir arriver le modèle gratuit) et (2) Apple fait surtout dans la musique/le navigateur/les mails, mais pas tous les services que peut offrir Google. [Intéressant, alors que j’allais publier cet article, je lis sur TechCrunch qu’Apple serait bien sur le point de lancer une offre « In the Cloud » pour fluidifier l’expérience des utilisateurs…]
Android permet d’ores et déjà, à partir de son seul compte Google, d’avoir accès à ses contacts/ses mails/ses documents/etc sur ses différents terminaux, mais cela va aller encore plus loin dans les mois à venir.
En effet, avec le lancement et le déploiement d’Android 2.2 (aka Froyo), Google apporte l’Over The Air (OTA) aux applications, à la musique, à Google maps… bref, un univers des possibles qui s’élargit.
Ainsi, depuis un ordinateur fixe, vous pourrez décider d’installer une application, en choisissant le/les terminal/aux concerné/s par l’action, idem pour un morceau de musique rendu disponible sur tous les terminaux. Et pour Google Maps, vous cherchez un itinéraire, et plutôt que de le retaper sur votre smartphone (ou qui sait… un gps dans la voiture), vous l’envoyez et… Google Maps s’ouvre instantanément avec ledit itinéraire affiché.
En terme de synchronisation, Google Chrome est également intéressante. En l’utilisant au travail et à la maison, je retrouve exactement la même expérience, synchronisée automatiquement. Je retrouve donc mes favoris, mon thème graphique, mais aussi… mes extensions, et ça, c’est plutôt appréciable.
Ci-dessous la présentation officielle d’Android 2.2 :

L’arrivée de la TV
Ah le web sur la TV… un amour vache. Des tentatives assez infructueuses, ou timides, et bien souvent l’inverse se produisant : amener la TV sur l’ordinateur.
Google arrive donc sur un terrain miné, à fort potentiel mais encore assez confus. Les téléspectateurs souhaitent-ils réellement se connecter à l’internet sur leur TV ? Pour faire quoi ? Et surtout… comment ?
Ci-dessous le point de vue de Google, lancement prévu fin d’année.

En résumé
Après une centralisation des usages en un terminal (smartphone par exemple), il est temps de fluidifier les liens entre les différents écrans.
Et pour ça, Google est plutôt bien placé ! Entre ses services web couvrant le gros de la consommation web, sa présence sur les différents terminaux (Chrome (et Chrome OS à venir) sur les ordinateurs, Android sur les terminaux mobiles, Android « + » pour la TV), et l’adoption croissante de ses technologies/logiciels par les acteurs du marché, Google a toutes les cartes en main pour s’imposer dans cette guerre pour le contrôle des terminaux.

Ailleurs, pour compléter cette lecture :
Apple’s War With Google Takes To The Skies With iTunes In The Cloud – TechCrunch
Chronique du WE #8 : Ecran Total – Journal du Geek
Convergence numérique : l’ère de la grande pagaille – Ecrans

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