10juil

I google, you google, he googles

Utilisé depuis longtemps comme verbe, « Google » vient de faire son entrée dans le célèbre dictionnaire Merriam-Webster :

Pronunciation: ‘gü-g&l
Function: transitive verb
Inflected Form(s): goo·gled; goo·gling /-g(&-) li[ng]/
Usage: often capitalized
Etymology: Google, trademark for a search engine
: to use the Google search engine to obtain information about (as a person) on the World Wide Web

A quand l’entrée de ce terme dans les dictionnaires français? C’est déjà le cas sur ‘DicoDuNet’
Ce genre de nouvelle n’est pas pour plaire à Google, bien que le représentant du géant de la recherche ait jugé cette inclusion dans le dictionnaire comme « appropriée ». En effet, lorsqu’un terme devient générique (Imaginons par exemple que l’action de « rechercher sur l’internet » soit regroupée sous le verbe « Googler »), il n’est plus soumis à la protection des marques déposées. On pourrait alors voir éclore bon nombre de services intitulé « Google ****** » sans que Google ait quelque recours que ce soit. A suivre…

J’en profite tout de même pour vanter les mérites de Merriam-Webster en ligne, très pratique, que ce soit pour obtenir l’étymologie ou la prononciation de termes anglais.


23mai

Publicité Google… en vidéo

Bien que ce qui vienne le plus rapidement a l’esprit lorsqu’on pense a Google et ses pubs (AdSense/AdWords) soit les annonces textuelles, il ne faut pas oublier que Google propose également d’afficher des bannières d’images/images animées.
Afin de compléter cette gamme, google lance cette semaine aux Etats-Unis, au Canada et au Japon des « Click-to-Play Video Ads ».
En effet, à l’inverse de la plupart des publicités vidéo qu’il est possible de trouver actuellement, les Video Ads de Google n’afficheront qu’une image lors du chargement de la page, libre à l’internaute de cliquer dessus par la suite pour visualiser la vidéo.
Ces publicités s’afficheront sur les sites et non dans les pages de recherches.
On peut se demander si cela ne rend pas les publicités Google trop lourdes/intrusives, les plus populaires etant (selon moi) les annonces textuelles se fondant naturellement dans la page… A voir!
Vous pouvez retrouver plus d’information sur le blog officiel AdSense, sur lequel figure l’exemple suivant:


17mai

Google Notebook

J’en parlais la semaine dernière au lendemain du Google Pressday, Google Notebook est maintenant « live ».

Disponible sur Firefox et Internet Explorer, je n’ai essayé que la version Firefox, se présentant sous la forme d’une extension.
Si tant est que vous ayez un compte Google/Gmail, l’installation est très simple, un simple clic sur le lien, redémarrage de Firefox et vous voilà prêt à utiliser Google Notebook.
Pour ajouter des notes, il suffit de sélectionner textes et/ou images puis à l’aide du clic droit de sélectionner « Note This (Google Notebook).
Google Notebook se chargera alors, affichant la note que vous venez d’ajouter, accompagné du lien vers la page d’origine.
Tout en naviguant sur de nouvelles pages, il ne vous restera plus qu’à effectuer la même démarche pour ajouter des notes.
Cliquez ensuite sur l’icône permettant d’agrandir le calepin et vous serez redirigé vers le site de Google Notebook, avec l’ensemble de vos notes.
Cette page vous permet également d’effectuer une recherche dans votre calepin, mais aussi dans l’ensemble des calepins ‘publics’ (par défaut votre calepin n’est pas accessible librement).

Dans l’ensemble, je trouve l’outil très pratique, permettant de résumer en un clic un processus assez long d’enregistrement du document, sélection du passage souhaité, ajout de la source pour pouvoir retourner sur le site si besoin.
Il sera intéressant de voir les optimisations si Google propose une API (Application Programming Interface), permettant aux développeurs de créer des applications personnalisées. On pourrait par exemple penser pour Notebook à une intégration sur des blogs, qui serait un outil intéressant pour les bloggeurs afin de publier des « brèves » sans pour autant avoir à rédiger un article.

Des photos sont disponibles ici.


11mai

Google Press Day – Nouveau/A venir

Hier avait lieu la conférence de presse annuelle Google. Vous pouvez aller la visionner sur le Webcast, accompagné des diapositives de la présentation, permettant d’aller consulter les infos qui vous intéressent. Les diapositives évoquent principalement « ce que Google a fait » jusqu’à présent, mais si vous voulez mieux comprendre la stratégie Google, c’est assez utile (comme par exemple la répartition 70-20-10 des budgets selon les projets). Les informations sur les « nouveautés » sont réparties dans la vidéo, mais le blog « Google Operating System » présente les 4 nouveaux produits lancés (ou sur le point d’être lancés) par Google :

  • Google Trends :
  • Outil assez gadget, mais pouvant s’avérer utile dans des cas assez précis, ce nouveau service permet de visualiser l’évolution des recherches sur un terme donné, tout en comparant à l’importance dudit terme dans l’actualité. Il est possible de comparer jusqu’à cinq termes, tout en ayant également la possibilité de préciser la zone géographique à ‘scanner’. Cet outil rappelle donc le Chronologue de Jean Véronis, tout en proposant plus d’information et mâchant le travail d’analyse des courbes en spécifiant certains éléments clé de l’actualité ayant joué un rôle dans le nombre de recherches. J’ai testé avec différents mots-clés et le résultat est plutôt intéressant (Sarkozy/Villepin, Fonterra/Yoplait/Danone).

  • Google Desktop 4.0
  • Nouvelle mouture du logiciel de recherche sur son ordinateur, ajoutant diverses fonctions que je vous laisse découvrir sur le blog officiel Google Desktop

  • Google Notebook
  • Accessible dès la semaine prochaine sur http://google.com/gn, cet outil est un bloc-note permettant aux utilisateurs de copier-coller des informations (texte, images, liens) dans une fenêtre « Google Notebook », sans avoir à quitter la page visitée, grâce à un système « Drag and drop ». Ces notes peuvent alors rester personnelles, ou partagées, afin de simplifier les recherches identiques effectuées par de nombreux internautes. Tout cela pose des problèmes de droits d’auteurs, l’information circulant d’un ordinateur à un autre sans forcément indiquer la source initiale… à voir dans quelques jours!

  • Google Cooperation
  • S’il y a un point sur lequel les différents représentants insistent au cours de cette conférence de presse, c’est bien le rôle des utilisateurs eux-même, et de leurs efforts communs, pour améliorer la recherche. Google Cooperation est un outil facilitant la participation des utilisateurs.
    Je découvre le service, mais d’après ce que j’ai pu voir pour le moment, l’amélioration des résultats affichés chez l’utilisateur se fait de deux façons:
    – Les utilisateurs inscrits à Google Co-Op peuvent « étiqueter » des pages Web, par exemple un guide de restaurants pourra avoir un Tag tel que « Dining Guide », mais s’il donne également des conseils pour l’hébergement, deux Tags lui seront attribué « Dining Guide » et « Lodging Guide ».
    Ensuite, l’utilisateur entre la requête « Sydney ». Google disposant de divers tags pour des pages parlant de Sydney, il indique les différentes catégories, et l’utilisateur peu cliquer sur « Dining Guide » pour retrouver le guide étiqueté auparavant.
    – La deuxième méthode implique une souscription (gratuite) à un groupe spécialisé dans un domaine (Santé, Style de vie, Renseignements, Actualité, Voyage), afin de voir s’afficher un cadre « Subscribed links » lorsque des résultats à une requête sont trouvés sur un site auquel l’utilisateur aura souscrit.

Eric Schimdt lance la conférence de presse en disant que la recherche sera de plus en plus au centre des activités sur internet, et on peut voir avec le ‘Co-Op’ que Google est prêt à répondre à cette tendance. On remarque aujourd’hui déjà que les gens ne « surfent » pas sur le Web, mais qu’ils le « Googlent », et il y a fort à parier que ce comportement va perdurer…


10mai

Pourquoi (et comment) j'utilise Gmail

On me demande parfois pourquoi j’utilise Gmail plutôt qu’un autre webmail, ou même qu’un compte pop. Voici donc une explication par l’exemple!
Tout d’abord, je n’utilise que peu Gmail pour l’adresse Gmail en elle même, mais plutôt pour les nombreuses fonctions proposées par Gmail telles que:

– 2go de stockage
– Echanges d’emails stockés dans un seul et même « fil », telle une conversation
– Possibilité d’adresser un email avec comme adresse d’expéditeur n’importe quelle adresse en sa possession
– Recherche d’emails efficace
– Utilisation de gmail comme compte POP = Dans un logiciel de messagerie tel que Mozilla Thunderbird ou Microsoft Outlook (Express)

Bref, ceci ne sont que quelques unes des fonctions de Gmail, et voici maintenant en quoi toutes ensembles, réunies, elles deviennent très utiles pour une utilisation quotidienne.
L’un des avantages comparatifs de Gmail face à de nombreux autres ‘webmail’ est justement la possibilité de l’utiliser dans un logiciel de messagerie… et de faire en sorte que même une fois téléchargés sur l’ordinateur, les e-mails restent accessibles sur le webmail.

Et voici maintenant le pourquoi de l’utilisation de Gmail pour ses fonctions et non pour l’adresse en elle-même:

– Je dispose de plusieurs adresses e-mails (comme de nombreux internautes…) et il est bien contraignant de devoir consulter les divers webmails pour se tenir au courant des messages arrivant sur chaque compte. Or, il est possible, avec la plupart des webmails, de rediriger les courriels vers un compte tiers.
– J’utilise donc la fonction de redirection sur ces différents comptes (université australienne, école française, contact du blog, famille, amis) vers le compte gmail, tout en créant des filtres dans Thunderbird, permettant d’attribuer à chaque adresse initiale un dossier, afin que tous les e-mails soient triés automatiquement et rapidement accessibles.
– Les 2go de stockage s’avèrent alors bien utiles, d’autant plus qu’il est parfaitement possible de stocker des documents de tout type afin de les avoir à portée de clic.
– Pouvoir accéder à tous ces e-mails à partir d’un ordinateur autre que le sien est bien pratique, et il est facile de s’y retrouver grâce aux filtres et à la recherche intégrés au webmail.
– Enfin, vu que toutes les adresses mails sont regroupées sur le compte Gmail, autant rédiger les réponses directement à partir du webmail également, tout en utilisant l’adresse d’expéditeur adéquate!

Bref, vous l’aurez compris, je suis extrêmement satisfait par Gmail qui me simplifie grandement les contacts par e-mail!
Et vous, qu’aimez-vous (ou n’aimez pas) dans Gmail?


28avr

Google Earth 3D par ses utilisateurs?

Parmi les divers rachats effectués par Google, on trouve « SketchUp », un logiciel d’architecture reconnu dans la branche. Quel rapport direct entre un logiciel d’architecture et Google Earth? La version gratuite de SketchUp.
En effet, avec ce logiciel relativement intuitif (pour un logiciel de 3D) d’une utilisation proche de celle d’Adobe Illustrator, il est possible de modeler divers modèles (de bâtiments ou autres) et de les diffuser sur la « Google 3D Warehouse » afin que tout un chacun puisse les télécharger… et les importer dans Google Earth.
Ainsi, 5364 modèles sont disponibles à l’heure où j’écris cette note. Certes ils ne représentent pas tous des bâtiments, mais avec le temps et l’engouement des utilisateurs, il est fort possible que tous les lieux les plus célèbres du globe (voire même de nombreuses maisons de particuliers, comme ici un immeuble de Berlin) seront bientôt visibles sur Google Earth en 3 dimensions.
Je m’en vais de ce pas tenter de dessiner mon immeuble… ou mon université!


26avr

Google map Europe se développe

Les fonctions de Google map en Europe sont de plus en plus proches de celles proposées outre-atlantique. En effet, jusqu’à présent, Google map demeurait assez limité en Europe. Désormais, depuis Lundi 24 Avril, Google map offre des fonctions très pratiques dans la plupart des pays d’Europe. Ainsi peut-on obtenir un itinéraire, assez proche de celui proposé par un service comme Mappy ou Viamichelin (exemple ‘Place de la mairie, Rennes à Place Drouet d’Erlon, Reims’), ou encore, et ceci peut s’avérer encore plus pratique, trouver un prestataire de service à proximité. Vous pouvez alors chercher un ‘restaurant italien à proximité de Rennes’, ou encore un ‘électricien à proximité de Reims’, ou bien une ‘agence immobilière à proximité de Palavas les Flots’. Les résultats proposés ne sont pas toujours parfaits… mais ils demeurent dans l’ensemble assez cohérents.
Ces fonctions, qui manquaient cruellement au plan européen, sont également accessibles à partir du logiciel Google Earth.


14avr

Google Mail, Google Talk… Google Calendar

Il se faisait attendre, le petit Google Calendar. Après un début assez cahotique avec des messages d’erreurs, des lenteurs, etc, Calendar est maintenant disponible de manière opérationnelle.
Comme bon nombre (tous?) de services estampillés Google, Calendar est pratique, rapide, accessible, intuitif… bref j’utilisais jusqu’à présent 30boxes pour sa rapidité d’accès/de chargement, je vais vite passer à Google Calendar je pense.
La compatibilité avec Gmail (Que ce soit en version ‘anglais’ (US) ou ‘français’, je n’ai pas accès à ces fonctions, et vous?) permet d’ajouter des évènements directement à partir de sa boîte mail, de consulter son calendrier actuel et de partager son calendrier avec ses contacts.
En ajoutant à cela le support du format iCal, Google Calendar devient extrêmement pratique. Vous pouvez par exemple ajouter votre calendrier (ou celui d’un de vos contacts/collègues/amis) au module iCal de Netvibes.
On pourra lui reprocher de ne pas proposer de synchronisation avec un calendrier en ligne/PDA, mais n’en utilisant pas, Google Calendar répond à mes attentes.
Et vous, l’avez-vous essayé? Qu’en pensez-vous? Utilisez-vous un « concurrent » pour gérer votre calendrier?


13avr

La 'Glocalisation' selon Google

Google a beau être présent mondialement, ses têtes pensantes ont bien compris, comme la plupart des acteurs majeurs de l’Internet d’ailleurs, qu’une présence « globale » n’était pas suffisante pour réussir sur le Web. Ainsi voit-on apparaître des version localisées, adaptées au public visé… et aux gouvernements de chacun de ces pays.
Un exemple classique est la recherche en Allemagne de termes en lien avec les Nazi. Google censure automatiquement l’affichage de certains sites dans les résultats.
Lorsque cela ne concerne qu’un thème précis, et en particulier quelque chose d’aussi fort que le nazisme… ce type de censure est facilement compréhensible. Cependant, Google s’est récemment engagé dans un autre type de censure, en Chine, en « accord » avec le gouvernement. Si vous allez sur Google.cn après avoir paramétré Google pour un affichage en chinois, vous pourrez effectuer ce test. Falung Gong, Human Rights China, Freechina, Tibet… voici quelques requêtes pour lesquelles les résultats seront totalement différents sur la version chinoise du moteur de recherche.
Peut-on réellement ‘en vouloir’ à Google? Difficile, seule la politique chinoise en est responsable… et Google doit bien s’y conformer s’il veut pouvoir pénétrer ce marché gigantesque qu’est la Chine.
D’ailleurs, afin de s’adapter au marché Chinois, Google vient d’annoncer l’adoption d’un nom Chinois pour la marque : « 谷歌 », à prononcer « gouge ».