09juil

[Article Sponsorisé] X10 MINI – Campagne Street

x10 mini

 

Comme d'habitude pour mes articles sponsorisés… une justification pour sa présence sur le blog.
Je comptais parler de l'opération, et cette campagne m'a été proposée… pourquoi donc ne pas faire d'une pierre deux coups ! Il s'agit d'une belle opération, et c'est plus là-dessus que j'insisterai que sur le produit, des tests sont certainement plus appropriés :) .

Revenons donc au produit et à l'opération !

Sony Ericsson a lancé il y a quelques mois déjà le XPERIA X10, un Smartphone sous Android, plutôt performant, mais relativement dans les normes de l'époque.

Aujourd'hui, Sony Ericsson lance une version miniature du X10, un smartphone qui aura au moins le mérite d'apporter une différence clé face aux concurrents : la taille (à un moment où les écrans grandissent généralement…).

Pour illustrer ça, une campagne vraiment bien pensée, très cohérente avec le produit, et une forte visibilité (à Paris en tout cas !).

Le x10 mini a donc été présenté en taille réelle (8,3cm de haut) à travers les différents supports de communication… miniatures : zeppelin, voilier, abribus, avions, affiches…Les supports mobiles étaient contrôlés par des modélistes, dans les rues de Paris, au coeur des quartiers les plus touristiques, le week-end du 3-4 juillet.

Une jolie opération donc, avec une logistique certainement plus lourde qu'il n'y parait pour les passants, et très pertinente vis à vis du positionnement de ce nouveau produit : un smartphone performant dans un design… très mini (tous les avantages d'Android, un APN 5MP, Facebook et Twitter totalement intégrés… et un clavier coulissant pour le X10 mini pro).

La vidéo ci-dessous vous présentera donc cette "mini" opé, réalisée par Arthur Schlovsky.


Article sponsorisé


07juil

Le problème des applications natives pour smartphones

Je parlais la semaine dernière de convergence numérique et de l’importance dans les années à venir de réussir à fluidifier l’expérience sur les différents écrans.

Cet article se concentrait sur le ‘contenant’ et les acteurs permettant d’accéder aux contenus. Mais qu’en est-il des contenus eux-mêmes ?

Sur l’internet « classique », le problème a toujours été la compatibilité entre navigateurs. Initialement, pas de problème : Des mises en pages inexistantes (ou presque), des navigateurs en situation de monopole…
Bref, la complexité est surtout arrivée quand Firefox est arrivé et a forcé la prise en compte des différences entre navigateurs…
Ah, et il y a aussi la résolution, mais là encore, la solution a été trouvée assez facilement et est encore valide aujourd’hui : Un internaute en résolution 1024*768 doit pouvoir vivre une expérience normale sur le site. Pour les résolutions supérieures, tant mieux si le site s’adapte… mais pas touche à mon 1024.

L’arrivée du web sur mobile a complexifié la donne…
- Le WAP, c’était simple : une version très très très basique, et hop, ça s’affiche partout pareil.
- L’arrivée de l’iPhone : « Le web mobile, c’est l’iPhone », allez, on fait une version iPhone.
- La concurrence croissante d’Android (et autres…) : Ah… X supports… comment faire.

En fait, aujourd’hui, Blackberry est le leader sur le marché des smartphones, devant l’iPhone et Windows Mobile, mais il n’en est pas de même pour l’utilisation du web + applis, où iOS (iPhone), Android (Google) et Symbian (Nokia) se partagent le gros du gâteau (40%, 26%, 24%).

Part de marché des smartphones (source Nielsen : Q1 2010)

Part de marché des smartphones (source Admob : Mai 2010)

Quel est donc le problème ?
Alors que sur l’internet « fixe », tout est fait pour standardiser les sites web, les présences sur les différents terminaux mobiles sont bien souvent différentes.
On trouvera donc une version iPhone, souvent incontournable aujourd’hui, et des versions appauvries pour les autres terminaux, des sites web mobiles moins pris en compte que l’application iPhone.

C’est bien pour aujourd’hui encore, mais avec des estimations d’analystes pour une montée en puissance d’Android d’ici à 2012, jusqu’à devancer iPhone (et iOS), on imagine facilement le besoin de développer des « applications natives » propres à chaque système d’exploitation mobile !

Je crois donc beaucoup plus aux sites web mobiles, qui peuvent plus facilement être optimisés pour l’ensemble des systèmes.
Les évolutions des navigateurs mobiles sont telles que la plupart des fonctionnalités disponibles dans le web traditionnel sont aujourd’hui accessibles depuis le mobile.

Javascript, HTML5, CSS3, Flash (eh oui, pourquoi pas ? :) ), voilà qui suffit pour développer des sites web mobiles, optimisés pour chaque terminal.

Bien évidemment, pour certains usages, les applications resteront à privilégier… mais je crois que les applications sont un réflexe qu’il va falloir perdre, au profit des sites web mobiles.

Pour aller plus loin :
Native Apps vs mobile Web
Mobile App or Browser-Based Site? Report Says The Browser Will Win on Mobile
Native Mobile App or Mobile Web App?
Mobile Web vs. Native Apps. Revisited