Blogcloud - Nextblog - F-List - BlogPageProject


La mode semble être aux listes de blogs!
Je parlais il y a quelques jours de la F-list, permettant de répertorier les blogs francophones par le biais d’une chaîne d’articles. Cette démarche a beau être sympathique, elle peut rapidement aboutir au chaos avec plusieurs listes différentes, constituées de centaines de liens et n’ayant in fine comme résultat que d’augmenter le Page Rank de certains.
D’autres démarches de “découverte de blogs” ont également été mises en place ces derniers temps, comme par exemple la BlogPageProject ou le BlogCloud plus récemment.
Ces deux sites partagent un principe assez similaire, la page affichant une liste de blogs, sous forme textuelle pour le BlogCloud, sous forme d’ “étiquettes” pour le BlogPageProject.
Le petit dernier, par le même auteur que BlogCloud, j’ai nommé Christophe Lefèvre est intéressant par son aspect “nostalgique”, le lien avec les “WebRings” apparaissant assez fort. Connaissez-vous les WebRings? Ce sont des communautés, par centre d’intérêt, dont les membres affichent une bannière sur leur site, permettant de naviguer vers d’autres sites de cette communauté, grâce à un lien “Suivant” et “Précédent”.
C’est ce concept que reprend NextBlog, site auquel je viens de m’inscrire.
Tous ces services sont loin d’être indispensables, mais ils restent utiles pour qui voudrait découvrir des blogs “au hasard” et qui sait devenir des lecteurs assidus de ces derniers.

Vu chez Roycod.

Hitachi bat son propre record de miniaturisation RFID


Puce actuelle (0,16mm²) contre nouvelle puce (0,0025mm²)

Cela fait maintenant plusieurs années qu’on nous bassine de la RFID et de la révolution qu’elle apportera dans notre vie quotidienne.
Mais la RFID, c’est quoi?

La radio-identification, venant de l’anglais radio frequency identification (usuellement abrégé RFID), est une méthode pour stocker et récupérer des données à distance en utilisant des marqueurs appelés « radio-étiquettes » (« RFID tag » ou « RFID transponder » en anglais). Les radio-étiquettes sont de petits objets, tels que des étiquettes autoadhésives, qui peuvent être collées ou incorporées dans des produits. Les radio-étiquettes comprennent une antenne associée à une puce électronique qui leur permettent de recevoir et de répondre aux requêtes radio émises depuis l’émetteur-récepteur.

Force est de constater que l’usage de cette technologie en est encore aux balbutiements, et ce principalement pour des raisons de taille, de normalisation et de coût. Pas que les puces RFID soient très imposantes (0,4mm x 0,4mm) ou très coûteuses (0,05€/puce) mais elles ne sont pas encore adaptées à une utilisation massive dans la grande distribution par exemple (0,05€ sur une baguette à 0,7€, ça commence à faire cher).
Je vous parlerai donc aujourd’hui d’un nouveau produit qui serait peut-être à même de faire évoluer cette situation, mais en attendant, regardons d’un peu plus près l’utilisation actuelle de la RFID.

- Identification d’animaux de compagnie, animaux sauvages et bétail
- Contrôle d’accès
- Traçabilité de livres
- Localisation de bagages en aéroports
- Traçabilité de palettes et conteneurs en entrepôt
- Collecte de données scientifiques (stations météorologiques, volcaniques ou polaires)
- Moyens de paiement (équivalent de Monéo, à Hong-Kong et aux Pays-Bas)
- Traçabilité d’humains par radio-étiquettes sous cutanées : ex. une boîte de nuit de Barcelone utilisant ce moyen pour identifier les clients VIP et leur permettre de payer par la puce RFID, ou encore la police de Mexico ayant équipé ses officiers de ces puces.
- Et enfin dans les transports en public, avec par exemple la carte “Navigo” que vous connaissez certainement si vous habitez Paris :) .

On remarque donc que les utilisations son quasiment sans limite. Cependant, l’utilisation la plus attendue est le remplacement des codes barres actuels.
Seul Wal-Mart (enfin je crois?) a commencer à mettre en place le RFID sur une partie de ces produits, début 2005. Ainsi, les 100 principaux fournisseurs du géant américain de la grande distribution doivent fournir des produits équipés de RFID. Cela permet de suivre précisément les flux de chaque produit, afin de mieux gérer les stocks, et les résultats semblent déjà concluants.
La nouvelle puce produite pas Hitachi et qui pourrait entrer sur le marché d’ici 2-3 ans est plus petite et utilise moins de silicium, réduisant donc le coût de production.
Leur taille permettrait de les insérer plus discrètement dans les produits… mais également sur n’importe quel support. Viennent alors des craintes de voir apparaître des puces RFID permettant de tracer les individus à leur insu.
Bref, la RFID reste un domaine prometteur, mais la miniaturisation constante des puces entraîne une justification croissante des craintes possibles à l’égard de cette technologie.
Et vous, que pensez-vous de la RFID?
Sources: PcInpact Wikipedia L’Atelier

Google diversifie son business model : Google Apps Edition Premium

Le modèle économique de Google est clairement guidé par les revenus publicitaires, et ce qu’il s’agisse de publicité sur son moteur de recherche, sur des milliers/millions de pages web et dernièrement sur le papier et à la radio.
Nous remarquons aujourd’hui une évolution du business model de Google, qui lance aujourd’hui une version payante de sa suite bureautique “Google Apps” (anciennement Google Apps for your Domain). Ce n’est pas la première fois que Google lance un service payant, la fonction de registrar (10$/an pour un nom de domaine) ayant été lancée courant décembre 2006. Cependant, ces services n’étaient pas réellement gérés par Google, mais par GoDaddy et eNom.
Google Apps Edition Premium apporte donc une nouvelle source de revenus à Google, expérience intéressante pour développer un modèle complémentaire de la publicité et démontrant une fois de plus les capacités de Google à innover constamment.
D’un point de vu plus pragmatique, Google Apps Edition Premium vise clairement à rentrer un peu plus sur les plates bandes de Microsoft en offrant aux entreprises une offre extrêmement bon marché, constituée d’un compte mail (Gmail) de 10go de capacité de stockage, Google Talk, Google Agenda, Google Document et Tableur, Google Page Creator, bref l’ensemble des solutions proposées gratuitement, mais optimisées pour un usage professionnel : 99,9% de fiabilité du serveur mail, support téléphonique 24h/24 7j/7, publicité “optionnelle” et des APIs pour intégrer simplement la suite bureautique à l’infrastructure préexistante de l’entreprise.

Le prix proposé pour cette solution est de $50 par utilisateur (38€) et est donc très abordable.
Google prend donc un train d’avance sur Microsoft en proposant cette suite bureautique en ligne, mais il reste encore à optimiser ces différents outils (graphiques dans excel spreadsheets, fonctionnalités avancées, etc) et proposer un outil de présentation digne de ce nom pour pouvoir prétendre concurrencer réellement la suite bureautique de Microsoft.

MappyHour - Mashup pour localiser simplement les happy hours

Un peu de détente ne fait jamais de mal, et si cela ne coûte pas trop cher, c’est encore mieux!
Voici en une ligne le principe de ce nouveau mashup : “Vous avez soif. Vous voulez une boisson et vous la voulez bon marché!”
MappyHour permet donc de connaître, où que vous vous trouviez sur le globe, les horaires “Happy Hour” des bars du monde entier. On retrouve ainsi 181 établissements sur Paris, ce qui devrait suffire pour choisir en fonction de ces goûts, de son emploi du temps et de son budget.

Lorsque vous indiquez votre emplacement, le système présente les bars ainsi que leur distance à partir de votre point d’origine (sur une carte Google Maps), mais également la note de ces établissements, donnée par les utilisateurs du site.
Le luxe quant à la dimension participative du site réside dans le chat pour discuter en direct du bar à choisir.
Cette fonctionnalité est pour le moment limitée à un chat privé, mais s’élargira bientôt avec un chat public, pour discuter avec d’autres utilisateurs se trouvant dans la même zone.

Bref, avec ces diverses fonctions, voici un bon exemple de mashup à la sauce web2.0/participatif/etc bien adapté à la vie de tous les jours.

Pour plus d’infos sur les mashups exploitant Google Maps, je vous conseille Google Maps Mania, et Programmable Web pour les mashups en général, avec cette page pour les mashups les plus célèbres.

F-List : Liste de blogs français à consulter

Vu chez Damdam (et sur pas mal d’autres blogs d’ailleurs), voici la F-List, permettant de promouvoir la blogosphère française et mettre en avant les blogs que vous jugez intéressants. Le concept est bien sympa et je m’y plie donc volontiers. Voici le principe:

La liste va ainsi circuler de blog en blog en s’étoffant rapidement de tout ce qui mérite d’être lu (N’ajoutez pas vous-même votre blog dans votre liste, vos suiveurs le feront).

Voici la F-List :

Faites circuler et ajoutez vos liens!

Les QR codes et leur utilisation

Connaissez-vous les QR codes?

Ce sont des codes barre, carrés, pouvant être “shootés” avec tout téléphone portable compatible java et disposant d’un appareil photo d’une résolution d’1MP, permettant d’accéder à (quasiment) tout type d’information.
Vous avez ainsi pu trouver ces codes étranges dans la revue Newzy, qui a exploité ces codes avec la Société Générale il y a quelques mois pour diffuser… des offres d’emploi vidéo, ou bien encore dans Economie matin, diffusant des interviews audio et compléments d’informations sur ses articles. 20 minutes s’essaie également actuellement à ce nouvel outil.
Je pourrais continuer avec ces exemples mais l’utilisation de ces codes en France est encore relativement limitée, ces derniers n’apparaissant quasiment que dans des magazines/journaux, alors que les possibilités sont bien plus vastes.
Le premier exemple que j’ai pu apercevoir en France dans le cadre de la diversification des campagnes avec ces codes est la pub Nokia, affichée dans le métro parisien et proposant de “shooter” ce tag pour accéder à plus d’infos.
Mais le Japon exploite ces symboles d’une manière bien plus intensive.
On retrouve alors facilement les QR code sur les cartes de visites, afin de permettre à son interlocuteur de saisir l’intégralité des coordonnées de l’intéressé en une photo avec son photophone, ou bien encore sur les annonces immobilières, les produits de grande consommation… et dernièrement dans un format gigantesque, sur un immeuble, pouvant être “shooté” à plusieurs centaines de mètres pour aterrir sur le site web du promoteur.

Plus gros QR code au monde

Les possibilités sont donc énormes et nous verrons sans doute apparaître en France de nombreux petits tags dans les mois et années à venir. Le problème principal vient de la concurrence en France et ces codes barres ne se démocratiseront sans doute que lorsque les opérateurs se seront mis d’accord sur un standard à utiliser.
Via La rivière aux canards.
Pour plus d’infos, quelques articles intéressants sur les codes QR chez Louis Naugès, Sébastien Robert et Eric Di Pol.