[Noël] Fiat fête Noël ! [Voiture radio-commandée à gagner]

Période des fêtes oblige, les annonceurs sont nombreux à célébrer l’homme au manteau rouge et à la barbe blanche. Fiat en profite donc pour promouvoir sa FIAT 500 dans les rues de Paris (oui-oui, encore une opération parisienne, que voulez-vous…). Depuis le 12 décembre, et jusqu’à dimanche, ce sont donc 3 Fiat 500c (cabriolet) aux couleurs de Noël qui se baladent à travers la capitale, avec à leur bord mères Noël et cadeaux :) .

J’en profite donc pour vous faire gagner une sympathique petite Fiat 500 rouge radiocommandée, qui repartira à l’un des commentaire sur ce billet. Vus les délais, je ne vous promets pas que ça pourra être sous le sapin à Noël, mais au pire ça vous fera toujours des petites étrennes !
(la même que celle-ci, mais en rouge)

Pour les non parisiens, vous pouvez également participer, un jeu en ligne étant organisé vous permettant de remporter pas mal de cadeaux FIAT 500, tant pour les enfants avec des voitures à pédales, télécommandées, versions Barbie, que pour les grands avec des week-end en FIAT 500.

Pour jouer, il vous faut un code, à remporter en jouant à un petit jeu en ligne sur le site Fiat, mais je suis tellement sympa que j’ai joué 2-3 fois pour vous économiser ça :) .
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GLDCE5UQ
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Rendez-vous sur le site Fiat Noël pour tenter de gagner le traineau de Père Noël Fiat.

Et pour le plaisir (et vous motiver à aller faire un tour dans les quartiers « shopping » de Paris, 1 photo des charmantes mères Noël FIAT :) .

Vidéos de la semaine : Dieu Tetris, Robin Williams gamer, Google Chrome ad, Machine à écrire, lip dub UMP

Le dieu de Tetris
Et si derrière chaque partie de Tetris se cachait un dieu, qui depuis 25 ans joue de cruauté pour vous donner les options les plus complexes à traiter ? (Je trouve que le dieu en question est un sosie de Mark Zuckerberg…)

Robin Williams est un joueur
Robin Williams expliquant sont penchant pour le jeu chez Jimmy Fallon. Je vous conseille au passage l’un de ses sketchs de son (excellent) one man show, traitant de l’invention du golf.

Publicité Google Chrome
Je parlais cette semaine des extensions Google Chrome. Voici une publicité (ou plutôt un regroupement de publicités) présentant les fonctionnalités clés du navigateur de Google. Belle réalisation.

Via The Next Web

Machine à écrire en cours
Les portables en cours sont maintenant devenus classiques… Mais pourquoi les machines à écrire ne seraient pas elles aussi tolérées ? Voici un petit malin qui s’y est essayé…

Lip Dub UMP
Il le fallait forcément parait-il dans la sélection de cette semaine… mais… sans commentaire…

Community Management : Et si on commençait par les bases ?

cm_playmobil
Le community management, ou gestion de communauté en français, est un sujet d’actualité avec un développement croissant au sein des entreprises.
Le community manager, acteur de cette gestion de communauté, a pour rôle de s’assurer du bon déroulement des échanges à propos de la marque au sein des communautés.

C’est une fonction de plus en plus importante, la part des échanges sur les marques augmentant de jour en jour, ces derniers étant particulièrement facilités par la croissance de plateformes telles que Facebook ou Twitter.
Cependant, les community manager sont encore relativement peu nombreux, et ce malgré la prise de conscience naissante de l’importance de ce rôle.

Il y a quelques jours, j’ai eu une surprise particulièrement agréable, suite à une prise de contact via le formulaire de contact de ce blog. Mais j’estime que ce n’est pas réellement « normal » d’avoir été surpris… Petit retour en arrière pour mieux comprendre.

Le 5 octobre, je rédige un article sur Gourmet Library, l’un des derniers projets de Gary Vaynerchuk (dont vous avez peut-être pu voir la prestation à la conférence « LeWeb » hier après-midi, et dont vous pouvez bien évidemment toujours acheter le livre Crush it). Je parle donc de ce site, tout comme je parle régulièrement de divers sites, campagnes, opérations, etc, rien de bien extraordinaire donc…
Le premier décembre, je reçois un e-mail d’une certaine Kristen Murphy, travaillant visiblement chez Wine Library, avec pour objet « Votre entrée sur Gourmet Library et GaryVee ».
Dans ce mail, juste ce qu’il faut, un simple petit mail, qui, sans dévaloriser l’action entreprise par Kristen (bien au contraire !) n’a pas du lui prendre plus de… 5 minutes, lui permettant de se présenter, de préciser qu’elle a lu le billet, de me remercier, et d’apporter un avis complémentaire sur ce que j’évoquais dans mon article.
Le tout en français… et en m’invitant à passer chez Wine Library si j’étais de passage à New York.
S’en suit alors ma réponse, puis un nouveau retour de sa part, ce qui ne fait que rendre plus appréciable la démarche, bien que le contact initial était déjà amplement appréciable à lui tout seul…

Est-ce vraiment si compliqué ?

Quand je vois que je parle régulièrement de divers annonceurs, et que j’ai donc du en évoquer une petite centaine depuis que je tiens ce blog… je me demande pourquoi je ne peux compter ce type de prise de contact que sur les doigts d’une main.
Certes, je n’ai pas forcément une audience mirobolante, et la priorité est donc peut-être donnée à des blogs plus « importants »… Mais quand on voit clairement dans les statistiques d’un blog qu’un salarié d’une société évoquée a visité le blog et n’a laissé ni commentaire, ni message, on se dit que l’attention portée à un avis externe n’est pas énorme.
Il faut donc qu’il s’agisse d’une société américaine, ne proposant même pas ses services en France, qui prenne la peine d’envoyer un court message (n’oubliez pas, +/- 5 minutes) et donc valoriser sa marque ? Et en s’adaptant à la langue maternelle de l’auteur ?

Non, tous les annonceurs ne peuvent pas se permettre de suivre ou faire suivre tout ce qui se dit sur leur marque, mais je suis persuadé qu’un certain nombre le fait sur différents réseaux sociaux et ne prend pas/plus la peine de le faire sur des blogs et/ou forums qu’ils estimeraient secondaire.

Cette petite aventure est en tout cas un très bon exemple de l’application de la philosophie de Gary Vaynerchuk au sein même de son entreprise. Des salariés qui « CARE » (prennent soin) de leur communauté, et ce non pas en se focalisant sur la finalité à court terme d’une action, mais sur le potentiel de chaque action.

Bravo donc Kristen (et Everett, qui est visiblement tombé sur l’article en question et demandé de l’aide à Kristen, forcément plus à l’aise que lui en français :) ) pour cette démarche, particulièrement simple mais tellement riche et symbolique de toute la philosophie d’une marque à la fois.

CheapRiver : Economiser sur l’achat de livres

Amazon est un site e-commerce quasi magique, sur lequel il est possible de trouver à peu près tout, surtout en matière de livres, comme le veut son activité initiale de ‘simple’ e-libraire.
Mais voilà :
1) Amazon n’existe pas dans tous les pays (Seulement 5 à date : Etats-Unis, Canada, France, Allemagne, Japon, Royaume-Uni)
2) Les prix ne sont pas identiques sur les sites des différents pays.
Il semble donc logique pour un français d’acheter sur Amazon.fr, un allemand sur Amazon.de, et un… mexicain d’acheter sur… hum Amazon.com ?
Pourtant cette logique ne tient pas vraiment en raison du facteur prix, impliquant des variations parfois très élevées d’un pays à l’autre.

C’est là qu’intervient CheapRiver :

Ce site propose aux citoyens du monde, quelque soit leur pays de résidence, de comparer en un clic les prix d’un livre sur les différents sites.
Pour bien faire, CheapRiver intègre directement les contraintes de taxes et de frais d’envoi (par exemple gratuits en France pour un résident français).

C’est alors très simple de comparer. Prenons l’exemple d’un livre au prix assez élevé, comme « The New York Times:The Complete Front Pages 1851-2009 Updated Edition ».

Je me rends sur CheapRiver, recherche New York Times, et vois le tableau ci-dessous s’afficher (désolé pour le Canada que j’ai honteusement évincé):
CheapRiver

Je vois donc, de manière directe que j’ai tout intérêt à acheter ce livre sur Amazon.com plutôt que sur Amazon.fr, avec une différence de plus de 10 euros. (Enfin… si je ne suis pas pressé :) ).

Bien que ce ne soit pas une pratique très répandue, acheter sur un site Amazon étranger est une pratique connue, et ce site CheapRiver ne fera que simplifier cet achat à l’international, et simplifie surtout la prise de décision pour un acheteur ne disposant pas de site Amazon localisé (et ils sont nombreux !).

Attention tout de même, tant les raisons pratiques (les livres sont les éditions anglaises, les délais sont allongés) que plus civique (‘a priori’ recevoir le livre de France pollue moins que de le recevoir directement du Japon…), vous continuerez à avoir intérêt à commander sur Amazon.fr.
Et pour le détail, oui, le compte Amazon est bien global, vous permettant avec un seul compte de vous connecter aux cinq localisations du site.

Via Digital Inspiration